

Tamarang est la première cité créée par l'Oracle, tout d'abord destinées à recevoir l'afflux des survivants du fléau, elle est devenue aujourd'hui un immense campement constitué d'abris temporaires, tentes plus ou moins grandes, de yourtes, de tipis et de roulottes. Afin de protéger la cité et de fournir la nourriture nécessaire à leurs besoins, les Tamars utilisent la magie runique offerte par l'Oracle. Sur le sol de la vallée, deux runes sont tracées : une rune de protection érigeant un mur d'enceinte et une rune de fertilité permettant à une zone de produire plus de nourriture.
Au cours du temps et de l'arrivée de nouveaux réfugiés, 4 nouveaux emplacements de la cité ont été créés sur le plateau, faisant de Tamarang une cité nomade se déplaçant au gré de la productivité de ses 5 emplacements, et la renommant en "Tamarang la mouvante".
Les Tamars ont une foi inébranlable en l'Oracle qui leur à permis de survivre au fléau et respectent les règles qu'il a édicté. Les Tamars vénèrent les dieux comme partout sur Erèbe avec un petit penchant pour Laïcham déesse de la paix et de la fertilité, mais, très proches de la nature, ils ont développé un autre culte : celui des Kamis, esprits de la nature vivant en toute chose.
Tamarang est gérée par un conseil composé de représentants des castes Tamars. Les habitants sont organisés en familles nommées "Tamaris" qui ont chacune une spécialité professionnelle mais aussi des activités illicites. Les Tamars restent des hommes semblables à tous les autres Erès : faire de l'argent est donc une de leurs occupations principales. Même s'ils peuvent enfreindre les lois, ils en assument toujours les conséquences lorsqu'ils se font prendre, se soumettant à un idéal sans doute utopique et à un code moral basé sur le respect des autorités supérieures. L'ensemble des affaires courantes est géré sur le terrain par les Tamaris et leurs milices personnelles. Chaque Tamar a appris à se battre, la cité ayant été souvent attaquée par des bandes de pillards.
Les trois castes Tamars :
Tenues : Les paysans et artisans sont habillés simplement avec des vêtements pratiques, solides et utiles pour leurs métiers. Les administrateurs, marchands, mages et érudits s'habillent généralement de grandes robes faites d'étoffe rares, qui n'on d'autre but que de montrer leur statut, ils portent souvent de nombreux bijoux rapportés de leurs voyages dans d'autres cités. Les officiers, même s'ils sont soldats ne portent pas nécessairement une armure, ils portent des vêtements pratiques et solides pour se mouvoir ou se battre.
Exemples de noms : La majorité des habitants de Tamarang portent un nom à consonance asiatique composés de un a trois mot tels que : Hong, Sun, Fu, Tsé, Ming… De par l’accueil que font les Tamars aux visiteurs il n’est cependant pas rare que ceux-ci restent et finissent par s’installer. Il n’est donc pas surprenant qu’un Tamar porte un nom venu d’une autre cité si sa famille en est originaire quelques générations plus tôt.
Traits de caractères : La psychologie des Tamars est largement inspirée des préceptes de la divinité tutélaire de la ville : Laïcham, déesse de la famille, de l'agriculture, de la fertilité et de la paix. Ereÿm, dieu du courage, de la guerre, du travail, et de la justice a également une grande incidence sur la vie des Tamars qui sont des travailleurs acharnés.
Références et inspirations : Du moyen orient à l'extrême orient.
Scénariste responsable : Aurore (forum : Aurore)